Veille du travailleur isolé
Quand un salarié reste seul, Paul veille avec vous
Le salarié signale qu’il est seul sur le site. Paul prévient l’encadrement, lui demande un signe de vie à intervalle régulier, et donne l’alerte tout seul s’il ne répond plus. Sans boîtier à acheter, à recharger ou à récupérer.
Aperçu de l’application Paul. Données de démonstration, pouvant évoluer avec les mises à jour.
La situation est ordinaire, et c’est pour cela qu’elle passe inaperçue. Congés d’été, ponts, télétravail, horaires décalés : le bâtiment se vide et votre agent reste en poste. S’il fait un malaise, s’il chute d’un escabeau ou s’il est agressé, personne ne s’en aperçoit avant des heures.
Ce que dit vraiment la réglementation
Aucun texte français n’impose d’équiper un travailleur isolé d’un boîtier, et aucune norme ne couvre ces dispositifs, contrairement à ce qu’affirment beaucoup de fiches commerciales. Ce que la loi impose à l’employeur, c’est une obligation d’organisation : au titre de son obligation générale de sécurité, et pour les entreprises extérieures au titre de l’article R. 4512-13 du Code du travail, aucun salarié ne doit travailler isolément sans pouvoir être secouru à bref délai.
C’est exactement ce que Paul organise : pas un gadget, une chaîne de secours qui se déclenche seule et qui laisse une trace. Vous ne trouverez donc jamais les mots « PTI » ni « DATI » dans Paul, ils promettraient une conformité qui n’existe pas.
Comment ça marche, concrètement
- Le salarié fait glisser un bouton sur son accueil : « je suis seul sur le site »
- L’encadrement est prévenu immédiatement, par notification et par e-mail
- Paul demande un signe de vie à intervalle régulier, de dix minutes à deux heures
- Sans réponse, une relance part, puis un délai de grâce de cinq à trente minutes
- Passé ce délai, l’alerte remonte à l’encadrement, avec le nom, le site et l’heure
- Un bouton d’urgence permet de déclencher l’alerte sans attendre, à tout moment
- La veille s’arrête au pointage de départ, ou dès que le salarié n’est plus seul
Le décompte vit sur le serveur, pas dans le téléphone
C’est le point qui sépare un vrai dispositif d’une illusion. iOS suspend les applications en arrière-plan, Android les ferme sous pression mémoire, et une batterie se vide. Un minuteur embarqué dans le téléphone échouerait en silence, le jour où on en a besoin.
Dans Paul, c’est le serveur qui attend le signe de vie, et c’est son absence qui déclenche. Un téléphone éteint, déchargé ou hors réseau fait donc partir l’alerte, au lieu de la faire manquer.
Aucune surveillance de vos salariés
La géolocalisation permanente d’un salarié est interdite, et Paul ne la pratique pas. Aucune position n’est enregistrée pendant le service. La position n’est transmise qu’au moment précis d’un déclenchement, et uniquement pour permettre les secours. Pas de micro, pas de caméra, pas de suivi de déplacement.
Le journal, c’est la preuve
Chaque veille laisse un relevé horodaté : qui l’a enclenchée, à quelle heure, quels signes de vie ont été confirmés, quelle alerte est partie et vers qui. Le jour d’un contrôle ou d’un accident, c’est la pièce qui montre que la sécurité de la personne seule avait été organisée, et pas seulement promise.
Éteint par défaut, réglé par vos soins
Rien ne s’affiche chez vos salariés tant que vous n’avez pas activé la veille dans les paramètres. Vous choisissez ensuite l’intervalle du signe de vie, le délai de grâce, le numéro d’astreinte proposé à côté du 112, et les sites concernés : tous, ou seulement ceux où l’on se retrouve seul.
La veille est comprise dans l’abonnement, quelle que soit la formule. Il n’y a aucun matériel à acquérir, et rien à installer chez votre client.
Du côté du salarié
Un bouton, deux gestes, et rien d’autre à penser. Il enclenche la veille en arrivant, confirme quand Paul le lui demande, et le pointage de départ referme tout.
- « Je vais bien » : un seul appui pour confirmer
- « Urgence » : l’alerte part immédiatement, avec la position
- Le numéro de l’astreinte et le 112 proposés à l’écran
- « Je ne suis plus seul » : la veille s’arrête
Ce que vous y gagnez
Une obligation tenue
Les secours sont organisés, pas improvisés, et la chaîne se déclenche sans que personne ait à y penser.
Une preuve
Le journal horodaté de chaque veille, à produire le jour où on vous demande ce que vous aviez prévu.
Zéro matériel
Rien à acheter, à recharger ni à récupérer en fin de mission. Le dispositif vit dans l’outil déjà utilisé.
À découvrir aussi
Ne laissez plus personne seul sans filet
La veille est comprise dans l’essai gratuit. Activez-la en deux minutes, il n’y a rien à installer.